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	<title>A l&#039;eau la Terre ? Ici Strasbourg</title>
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	<description>A l’eau la Terre ? Ici Strasbourg est un événement exceptionnel organisé par les étudiants de l’ENGEES et dont le but est de mettre l’eau au coeur des préoccupations du public pendant 4 jours.</description>
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		<title>L&#8217;eau de personne</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 14:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[ Découvrez le reportage sur le spectacle l&#8217;eau de personne aux Bains Municipaux de Strasbourg !
Un grand merci à la compagnie Christine Bastin pour nous avoir proposé cette création.

Découvrez Christine Bastin : l&#8217;eau, de la source&#8230;à l&#8217;inspiration sur Culturebox !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Découvrez le reportage sur le spectacle l&#8217;eau de personne aux Bains Municipaux de Strasbourg !</p>
<p>Un grand merci à la compagnie Christine Bastin pour nous avoir proposé cette création.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="450" height="281" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=20998" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="450" height="281" src="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=20998" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><a href="http://culturebox.france3.fr/all/20998/christine-bastin--l_eau-de-la-source...a-l_inspiration" target="_blank">Découvrez <strong>Christine Bastin : l&#8217;eau, de la source&#8230;à l&#8217;inspiration</strong> sur Culturebox !</a></p>
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		<title>Clôture des inscriptions au Parlement Européen</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 15:03:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Les inscriptions au Parlement Européen sont désormais closes. Vous pouvez participer aux conférences du week-end en accès libre à la Cité de la Musique et de la Danse. Pour plus de renseignements, visitez la page :  http://www.aleaulaterre.eu/programme/conferences/a-la-cite-de-la-musique-et-de-la-danse/
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les inscriptions au Parlement Européen sont désormais closes. Vous pouvez participer aux conférences du week-end en accès libre à la Cité de la Musique et de la Danse. Pour plus de renseignements, visitez la page :  <a href="http://www.aleaulaterre.eu/programme/conferences/a-la-cite-de-la-musique-et-de-la-danse/">http://www.aleaulaterre.eu/programme/conferences/a-la-cite-de-la-musique-et-de-la-danse/</a></p>
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		<title>Allons-nous manquer d’eau  ?</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/allons-nous-manquer-d%e2%80%99eau/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 14:51:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Ghislain de Marsily, Professeur à l’université Paris VI, Acad. des Sciences, Acad. des Technologies et Acad. d’Agriculture de France



Dès aujourd’hui, la ressource en eau est très inégalement répartie sur terre, avec la zone polaire et fraîche, où il ne pleut pas beaucoup, puis la zone tempérée (où nous sommes), où il pleut relativement bien, puis la ceinture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left; "><strong>Par Ghislain de Marsily, <span style="font-weight: normal; ">Professeur à l’université Paris VI, Acad. des Sciences, Acad. des Technologies et Acad. d’Agriculture de France</p>
<div id="attachment_1026" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/03/ghislain_de_marsily.png"><img class="size-medium wp-image-1026" title="ghislain_de_marsily" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/03/ghislain_de_marsily-300x277.png" alt="Ghislain de Marsily" width="300" height="277" /></a><p class="wp-caption-text">Ghislain de Marsily</p></div>
<p></span></strong></p>
<p><span style="color: #ffffff;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">Dès aujourd’hui, la ressource en eau est très inégalement répartie sur terre, avec la zone polaire et fraîche, où il ne pleut pas beaucoup, puis la zone tempérée (où nous sommes), où il pleut relativement bien, puis la ceinture désertique (latitudes méditerranéennes, Afrique du Nord puis Sahara) où il pleut de moins en moins, jusqu’à la quasi-absence de précipitations, pour retrouver enfin la zone tropicale et équatoriale, où il pleut environ deux fois plus qu’ici. Le même type de climat se retrouve, en symétrique, dans l’hémisphère Sud, et sur tous les continents. En simplifiant, 7% de l’humanité vit dans la zone polaire et fraîche, avec 24% des ressources en eau, 23% dans la zone tempérée, avec 15% des ressources, 22% dans la zone aride, avec 2% des ressources, et 48% dans la zone tropicale, avec 59% des ressources. C’est bien sûr dans la zone aride que le « stress hydrique » se fait sentir, mais nous allons voir que ce n’est pas là que sévit la plus grande pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Au milieu du XXI<sup>ème</sup> siècle, que va-t-il se passer ? Tout d’abord, le changement climatique va modifier un peu cette répartition des pluies. Si globalement, il devrait pleuvoir plus, car l’augmentation de la température accélère l’évaporation et le cycle de l’eau, il est supposé (sans que cela soit encore tout à fait certain) qu’il pleuvrait plus dans la zone polaires et fraîches, également plus dans la zone tropicale, et moins dans la ceinture désertique. Quant à la zone tempérée, il pleuvrait plus dans sa partie Nord et moins dans sa partie Sud. Pour nous en France, c’est encore incertain, mais il devrait pleuvoir moins dans le Midi, et peut-être moins aussi à Paris, un peu plus dans la France du Nord. Ensuite, la population mondiale va encore beaucoup augmenter, passant de 6,7 milliards aujourd’hui à près de 9 milliards en 2050, répartis comme suit : Croissance (par rapport à l’an 2000) en Asie (+1,5 milliards, principalement en Inde), en Afrique (+1,2 milliards, principalement zone subsaharienne), en Amérique Latine (+210 millions), en Amérique du Nord (+130 millions), tandis que l’Europe décroîtrait un peu (-36 millions). On estime que 70% de cette population vivra en ville, contre 50% aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Mais combien faut-il d’eau pour faire vivre tout ce monde ? En simplifiant beaucoup, et en faisant des moyennes mondiales pour l’an 2000, on compte qu’il faut environ 500 litres d’eau par an pour boire, 8.500 litres pour l’eau domestique de lavage (ce chiffre pouvant aller à 50.000 litres chez nous en France et jusqu’à 150.000 litres aux USA), 14.000 litres pour l’industrie, et 1,3 million de litres (je dis bien million !) pour se nourrir, dont 70% fournis directement par la pluie et 30% par l’irrigation. Ce chiffre de 1,3 million de litres pour se nourrir varie beaucoup en fonction du régime alimentaire, et va de 700.000 litres pour les plus pauvres à 5,5 millions de litres pour les plus riches ; en France, nous sommes à environ 1,7 million de litres. Ces chiffres comptabilisent non seulement l’eau pour faire pousser les graines, les légumes et les fruits que nous mangeons, mais aussi les graines et végétaux que nous donnons à manger aux animaux que nous utilisons, pour les produits laitiers et la boucherie. Pour fixer les idées, il faut 1000 litres d’eau pour produire un kilo de blé, mais 13.000 litres d’eau pour produire un kilo de viande de bœuf, compte tenu de toute la nourriture végétale que demandent les bovins … !  Les régimes alimentaires consommant beaucoup de viandes ou produits animaux seront donc très voraces en eau, en sol et en énergie pour la culture.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">On voit donc qu’en moyenne, 96% de l’eau que nous consommons sert à nous nourrir. Mais regardons d’abord les inégalités d’accès à l’eau potable. Le premier problème, c’est d’avoir accès à une eau de bonne qualité pour boire, sans contamination par des germes pathogènes car, à part dans quelques cas exceptionnels, ce n’est pas la quantité d’eau qui manque, mais sa qualité. Les Nation Unies ont inscrits en 2000 dans les « Objectifs du Millénaire » de diviser par deux d’ici 2015 le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable (estimé à 1,1 milliard d’individus), et accès à l’assainissement (2,6 milliards). Accès à l’eau potable ne veut pas nécessairement dire avoir un robinet chez soi (3 milliards n’en ont pas) mais avoir accès au moins à une borne fontaine non loin de son domicile ; de même l’assainissement peut être des latrines publiques, pas nécessairement le tout-à-l’égout. Apporter de l’eau potable sans du même coup assainir et drainer les eaux usées est une hérésie, qui engendre plus de maladies que n’a supprimé l’eau potable. Hélas, malgré de réels efforts consentis dans bon nombre de pays en développement, par manque de moyen (surtout), manque d’organisation (souvent) ou manque d’intérêt (un peu), cet objectif ne sera pas atteint en 2015, mais en 2040 pour l’eau et 2076 pour l’assainissement (Afrique Subsaharienne), 2042 et 2019 pour les Etats Arabes, contre 2018 environ en Asie pour les deux objectifs, le reste du Monde ayant a peu près réussis.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les conséquences de la mauvaise qualité bactériologique de l’eau potable sont sévères : 5 milliards de cas de diarrhées par an dans le monde, 400 millions de personnes affectées en permanence, et 1,8 million de décès par an, principalement des enfants de moins de 7 ans. C’est la deuxième cause de mortalité au monde, après les maladies respiratoires (2 millions), et avant la malaria (900.000). Que faire ? D’abord mieux organiser, à l’échelle locale, les services de l’eau potable, puis aider à mettre en place les équipements nécessaires (tuyaux, stations de traitement), et enfin s’assurer qu’ils fonctionnent bien et que le budget de fonctionnement et de maintenance est collecté auprès des usagers pour assurer la continuité du service. En France, une loi dite « Oudin-Santini » passée en 2005 autorise les collectivités locales (municipalités, syndicat des eaux, agences de l’eau…) à affecter jusqu’à 1% de leur budget « eau et assainissement » à des actions d’aide internationale dans le domaine de l’eau. Cette faculté est hélas peu utilisée, il faut que chacun de nous agisse et fasse pression sur ses élus pour qu’ils l’utilisent, en passant des accords directement avec des collectivités locales des Pays du Sud, en bilatéral, c’est une façon en général efficace de faire faire des progrès.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Reste la nourriture. En 2008 (les chiffres de 2009 ne sont pas encore connus), il y avait selon la FAO un milliard de personnes sur terres sous-alimentées, pour moitié environ en Afrique subsaharienne et le reste en Asie (principalement Inde, Bangladesh et péninsule indochinoise). En 2003, ce chiffre n’était que de 850 millions, mais s’est mis à croître très rapidement avec la crise alimentaire 2006-2008, puis la crise financière actuelle. La situation actuelle est proprement inacceptable, avec une personne au monde sur sept sous-alimentée, avec des carences graves qui engendrent, chez les jeunes enfants qui en souffrent, des retards de croissance irréversibles les condamnant pour la vie à des déficiences physiques et intellectuelles sévères. Mais, remarquez-le, ces mal nourris ne sont pas dans la zone aride, mais dans la zone tropicale, où il pleut beaucoup ! Ce n’est donc pas l’eau qui est le facteur essentiel pour expliquer la sous-nutrition, c’est la pauvreté, le retard à la croissance économique, le retard à la mise en culture des terres, à l’amélioration des rendements et de la production agricoles, qui augmentent plus lentement que ne le fait la démographie. Les mal-nourris, ce sont le plus souvent des paysans pauvres, dont les cultures manuelles ne sont pas assez productives pour les nourrir, ou pour leur générer un revenu. En Afrique, c’est principalement l’absence d’engrais (trop chers à acheter) qui conduit à cette situation.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dès aujourd’hui, certains pays du Monde n’arrivent pas à produire la nourriture dont ils ont besoin, par manque d’eau et de sols cultivables. Pour continuer à manger, ils importent donc ces aliments, généralement sous forme de céréales pour les hommes ou les animaux. On convertit ces quantités d’aliments importés en « eau virtuelle », c&#8217;est-à-dire la quantité d’eau qu’il a fallu utiliser pour produire les denrées importées.  On aboutit, pour 2003, aux chiffres suivants : l’Afrique du Nord et le Moyen Orient importent en moyenne 32% de l’eau dont ils ont besoin pour vivre, sous forme d’aliments. L’Afrique subsaharienne, 12%, l’Asie 2%, la Russie et la CEI 2%, tandis que l’Amérique Latine exporte 11% de ce qu’elle produit, et les pays de l’OCDE 6%, ce qui équilibre le bilan des importations-exportations, au problème de la sous-nutrition près. Ces pays qui importent sont capables de le faire s’ils ont d’autres sources de revenus, par exemple activité industrielle, minière, pétrolière, ou tourisme. C’est le cas de la majorité des pays de la zone aride.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Que se passera-t-il en 2050 ? La France a produit, en 2009, un rapport prospectif très intéressant sur l’alimentation mondiale, Agrimonde, réalisé par l’INRA et le CIRAD. Il en ressort qu’il est possible de nourrir une planète de plus de 9 milliards d’habitants, mais qu’il faut pour cela augmenter les rendements, défricher des espaces nouveaux conquis sur les forêts tropicales, les savanes et les prairies, et accroître l’irrigation en construisant de nouveaux barrages. Le processus d’échange « d’eau virtuelle » décrit ci-dessus va nécessairement s’intensifier, et, suivant les scénarios, la zone aride dépendra de 50 à 60% de l’importation de nourriture pour boucler ses besoins, l’Afrique subsaharienne de 20 à 50%, l’Asie de 4 à 20%, tandis que l’Amérique Latine exportera entre 25 et 35% de sa production, l’OCDE 20 à 46%, et la Russie et CEI entre 10 et 70 %, sachant qu’environ 160 millions d’ha vont devenir cultivables dans la zone septentrionale (Sibérie et Canada) par dégel, et 110 millions d’ha seront perdus dans la zone aride. Pour que le système agricole mondial fonctionne, il faudra à la fois protéger les petits paysans de pays pauvres contre la concurrence de l’agriculture mécanisée, en les aidant à augmenter leur production, et d’autre part libéraliser et réguler les échanges du commerce mondial, pour permettre les achats aux meilleurs prix par les pays n’ayant pas assez de production propre pour se nourrir. On voit que l’eau sera l’un des éléments de cet équilibre mondial de la nourriture, les sols seront un autre élément encore plus important, qu’il faut préserver et conserver (restreindre l’urbanisation, protéger contre l’érosion et la salinisation), et enfin le maintien d’espaces naturels préservés et de la biodiversité sera une préoccupation essentielle.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">_</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><strong>Références</strong> :</p>
<p>L’eau, un trésor en partage. G. de Marsily, Dunod, Paris, 2009</p>
<p>Agriculture et alimentations du monde en 2050 : Scénarios et défis pour un développement durable. Agrimonde, INRA-CIRAD, Paris, 2009</p>
<p>Démographie, climat et alimentation mondiale, Rapport de l’Académie des Sciences, à paraître, 2010.</p>
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		<title>De nouvelles zones tampons dans le paysage alsacien : les ouvrages de rétention et de remédiation</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/de-nouvelles-zones-tampons-dans-le-paysage-alsacien-les-ouvrages-de-retention-et-de-remediation/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 07:19:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de 30 000 tonnes de produits phytosanitaires sont épandues chaque année sur le territoire agricole de la communauté européenne. L’introduction de pesticides et leur dispersion au sein des agro-systèmes posent la question de la pérennité de la qualité de la ressource en eau, telle qu’elle est exposée dans la directive cadre (2000/60/EC).
A l’échelle nationale, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Plus de 30 000 tonnes de produits phytosanitaires sont épandues chaque année sur le territoire agricole de la communauté européenne. L’introduction de pesticides et leur dispersion au sein des agro-systèmes posent la question de la pérennité de la qualité de la ressource en eau, telle qu’elle est exposée dans la directive cadre (2000/60/EC).</p>
<p style="text-align: justify;">A l’échelle nationale, 91 % des eaux de surface sont contaminées par les produits phytosanitaires et 77 % des masses d’eau superficielles risquent de ne pas atteindre le bon état chimique et écologique (IFEN, 2006). La réflexion sur la maîtrise des ruissellements et la réduction des flux de produits phytosanitaires au moyen d’aménagements localisés le plus en amont au sein des agrosystèmes est ainsi complémentaire d’une approche agronomique de réduction des doses et des bonnes pratiques à l’échelle de l’exploitation.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il paraît impossible de traiter les eaux contaminées par des pesticides infiltrés dans les sols agricoles, une fois ceux-ci hors de portée de la zone biologiquement active des sols, le traitement des eaux de ruissellement collectées à l’exutoire des agrosystèmes est en revanche possible et nécessaire dans certains cas. En effet, alors que la quantité de pesticides retrouvés à l’exutoire des bassins versants viticoles est généralement inférieure à 1% (Leconte, 1999 ; Ng et al., 1995 ; Louchart et al., 2001, Domange, 2005) de la quantité épandue, en moyenne, elle peut atteindre des pourcentages plus élevés lors d’épisodes particulièrement défavorables – traitement suivi d’un orage violent- à l’exutoire de parcelles</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet ArtWET (Réduction de la pollution diffuse due aux produits phytosanitaires et phytoremédiation dans les zones humides artificielles, projet LIFE 06 ENV/F/000133) est donc centré sur le traitement biologique des eaux de ruissellement constituant la traduction des pollutions diffuses à l’aval des agrosystèmes. Les traitements biologiques étant considérés comme une voie économiquement et écologiquement intéressante, mais peu exploitée, c’est par conséquent un procédé de ce type qui fait l’objet du projet ArTWET.</p>
<p style="text-align: justify;">Le concept innovant proposé dans ce projet consiste à adjoindre aux fonctions physiques et hydraulique des ouvrages impliqués de nouvelles fonctionnalités biologiques et d’améliorer celles déjà étudiées au sein des dispositifs tels que les bandes enherbées. Les systèmes étudiés dans ArtWET sont des bassins de rétention, des fossés végétalisés et des zones tampons forestières. Chacun de ses dispositifs est reproduit en taille réduite afin de maitriser les paramètres qui régissent les processus physiques et biologiques d’épuration de l’eau. Contrôlés et mesurés, ces paramètres sont introduits dans des modèles qui permettent une simulation du fonctionnement de ces prototypes. Le projet inclut également un dispositif qui permet de traiter des effluents concentrés à l’échelle de l’exploitation agricole : les « biomassbed » ou bioréacteurs. L’ambition du projet impose la mise ne œuvre d’une recherche et d’une ingénierie multidisciplinaire impliquant hydrologie, hydraulique, chimie, biochimie, écotoxicologie, microbiologie, biologie végétale. Une approche socio-économie et juridique accompagne également la démarche.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces dispositifs se veulent rustiques pour une meilleure intégration dans le paysage, pour assurer un plus faible coût de construction et de gestion et pour pouvoir être ainsi adoptés, à terme, plus facilement sur l’ensemble du territoire français et européen.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Voici quelques réponses aux questions que l’on se pose fréquemment au sujet du projet ArtWET.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui sont les partenaires ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La coordination scientifique et administrative de ce projet est assurée par l’ENGEES qui coordonne 9 partenaires répartis sur les territoires français, italien et allemand. Ces partenaires sont (dans l’ordre d’énumération du projet) le Cemagref (Antony, France), l’Université de Haute Alsace (UHA, Colmar, France), l’Université catholique du sacré Cœur (UCSC, Piazenca, Italie), l’Université Albert-Ludwigs (Freiburg, Allemagne), l’Université de Koblenz-Landau (UKL, Allemagne), la Chambre d’Agriculture d’Indre et Loire (France), le bureau d’étude BURGEAP (Strasbourg, France), l’Agence de l’Eau Loire Bretagne et le district Verbandsgemeinde Landau-Land (VGLL, Allemagne).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui finance ce projet ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La commission européenne finance 50 % du projet qui a un montant global de 3 878 621 euros. ArtWET mobilise également des ressources de co-financeurs français (dans l’ordre d’énumération du projet) : BASF Agro SAS, le conseil général du Haut Rhin, le conseil régional d’Alsace, le conseil général d’Indre et Loire, l’Agence de l’Eau Loire Bretagne.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>En quoi consiste un programme LIFE ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La politique définie par l&#8217;UE en matière de recherche et développement technologique est mise en œuvre par les Programme-cadre pluriannuels (PCRD) sous la coordination de la Direction générale de la recherche. Actuellement, le septième PCRD est en cours. LIFE, L’Instrument Financier pour l’Environnement, est un programme de financement européen soutenu par la Direction Générale de L’Environnement de la Commission Européenne. Son objectif est de soutenir le développement et la mise en œuvre de la politique européenne de l’environnement et du développement durable. LIFE comporte trois volets : LIFE Nature, LIFE pays tiers et LIFE Environnement. Ce dernier finance des actions de démonstration, à caractère innovant, dans les domaines de l’aménagement du territoire (environnement urbain, qualité de l’air, réduction du bruit, etc.), de la gestion de l’eau et des déchets, de la réduction de l’impact des activités économiques et de la politique intégrée des produits. Le projet ArtWET est un projet LIFE Environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel est le stade d’avancement du projet ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après l’obtention d’une année de prolongation, la durée totale du projet est de 4 ans. Il prend fin le 30 septembre 2010. A ce stade, les principales mesures sont acquises et la mise en commun des résultats permet une intercomparaison du fonctionnement des différents prototypes. Cette évaluation permettra de répondre aux questions du choix du dispositif, aux attentes de quantification en terme de diminution de la concentration en produits phytosanitaires dans les eaux superficielles et à l’évaluation du gain environnementale apporté.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle est la place de l’ENGEES dans le projet ArtWET ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La place de l’ENGEES est centrale dans le projet ArtWET au sens où elle est le porteur de projet, tant en matière scientifique qu’administrative et financière. Elle coordonne donc les partenaires dans leurs actions scientifiques et techniques, elle veille au respect des délais et des termes du contrat passés avec la commission européenne.  L’ENGEES et plus particulièrement le LHYGES (Laboratoire d’Hydrologie et de Géochimie de Strasbourg, Unité mixte de recherche ENGEES, UDS et CNRS) a mis en place le site expérimental de Rouffach. La commune de Rouffach et le lycée agricole et viticole de Rouffach sont également  des partenaires indispensables au développement de ces recherches.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>En quoi consiste le projet et comment a-t-il émergé ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet ArtWET consiste à insérer dans l’ingénierie écologique pratique les avancées les plus récentes de la recherche en écologie, en hydrologie, en biologie de la conservation, en science du sol, etc. afin d’évoluer vers une ingénierie ancrée dans la théorie plutôt que dans l’empirisme. L’idée a émergé lors des travaux de recherche sur le terrain. L’ENGEES a mis en place en 1996 des parcelles expérimentales sur le domaine viticole du Lycée de Rouffach afin de suivre l’infiltration des nitrates sous vigne enherbée et non enherbée. Ces parcelles sont situées au sein du bassin versant du Waldweg dont les eaux de ruissellement se déversent dans le bassin d’orage du Horhain. En observant le bassin au fil des saisons, les chercheurs ont constaté qu’une végétation composée majoritairement de phragmites se développait. En croisant les données de la bibliographie qui traitait de la bioremédation, il est apparu que cette zone présentait des potentialités de traitement.  Les premières mesures ont été réalisées en amont et en aval du bassin d’orage et la diminution de concentration entre amont et aval a encouragé la suite des expériences.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En quoi consiste la bio-remédiation ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La bioremédiation est un ensemble de techniques consistant à utiliser les micro organismes telles que les bactéries pour traiter (manger !) la pollution. Il s’agit de biodégradation ou de biotransformation. L&#8217;activité des populations microbiennes indigènes peut être stimulée par apport de nutriments et par ajustement des conditions de milieu telle que l’humidité. Le but est bien de lutter contre les pollutions de manière douce et naturelle. Dans le cas de produits phytosanitaires, ceux-ci sont contenus dans l’eau et les sédiments et interagissent avec les éléments la végétation, l’eau, le sol et/ou les sédiments et les icro-organismes. Les végétaux peuvent à la fois extraire à l’aide de leurs racines (Phyto-extraction), immobiliser au niveau de leurs racines (Phyto- stabilisation), piéger (Phyto-séquestration), et dégrader grâce à leur métabolisme (Phytodégradation) les produits phytosanitaires. Ces derniers peuvent également se volatiliser à la surface des feuilles des végétaux. Les micro-organismes sont capables de dégrader (Bio-atténuation) les produits phytosanitaires localisés le long des racines des plantes. Pour rendre plus efficace cette dégradation, l’ajout de nutriments (Bio-stimulation) accélère l’activité des micro-organismes et l’ajout de microorganismes (Bio-augmentation) permet de cibler les populations les plus aptes à dégrader les polluants.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>En quoi consiste le site expérimental de Rouffach ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les travaux menés à Rouffach concernent le bassin d’orage du Horhain connecté au bassin versant du Waldweg. Initialement, un bassin d’orage est un ouvrage hydraulique dédié à la lutte contre les inondations. C’est un bassin qui collecte les eaux de ruissellement en cas d’orage uniquement et qui laisse s’écouler à l’aval un débit contrôlé, acceptable pour le réseau d’assainissement pluvial à l’aval. A titre d’exemple, le débit maximal qui a été observé pendant les 10 ans de mesures disponibles était de 200 L/s. Le volume maximal qu’il a fallu stocker était alors de 300 m3. Le réseau et les habitations sont alors protégés contre les gros volumes d’eau qui peuvent survenir notamment pendant les fortes pluies en été. Les chercheurs ont mis en place, au sein de l’ouvrage un filtre dit « à sable » qui permet de ralentir le flux d’eau et qui permet à la végétation de s’implanter. Les calculs hydrologiques ont bien sûr permis de vérifier que l’introduction d’un tel filtre ne disqualifiait pas la fonction hydraulique de protection contre les crues qui reste, ici, la fonction première de l’ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les plantes en place permettent alors le développement du processus de bio-remédiation. La difficulté est de gérer en parallèle les deux fonctionnalités : il faut garder l’eau dans l’ouvrage assez longtemps afin qu’elle puisse être épurée (il faut au minimum quelques heures), mais il faut que le volume de stockage soit entièrement disponible si une nouvelle crue intervient. Au vu du volume du bassin (1500 m3) et du volume maximal mesuré en 10 ans (300 m3), les calculs statistiques permettent au chercheur d’être confiant quant à la sécurité de l’ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelles sont les performances du dispositif de Rouffach ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En entrée de l’ouvrage, en 2009, les concentrations ont varié de 10 à 50 mg/L tandis qu’en sortie, elles ont varié de 1 à 6  mg/L. Les chercheurs ont calculé que l’efficacité de la dépollution pouvait être évaluée à 88 %. Les concentrations sont importantes car la législation se base sur des valeurs en concentration. En revanche, les calculs de masse (flux) sont également nécessaires pour une évaluation scientifique correcte. Les flux calculés en entrée ont été, pour la période de mesure de 2009, de 6,5 g en amont et de 0,6 g en aval. Une efficacité de 89 % +- 9 % a été déterminée.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Est-ce que ce système fonctionne toute l’année ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De par son positionnement très en amont dans le bassin versant, le dispositif (bassin d’orage) ne reçoit des eaux de ruissellement que lors des épisodes pluvieux intenses qui provoquent un ruissellement. Ces orages ont lieu l’été, lors des périodes d’épandage de produits phytosanitaires. On saisit alors tout l’intérêt de ces dispositifs pour réduire les transferts vers l’aval. Plus de 90% des épisodes peuvent être ainsi traités en fonction de leur importance. Il faut également souligner que le ruissellement est un phénomène de transfert rapide et qu’il constitue alors un danger accru pour la contamination des écosystèmes aval.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Les solutions mises en œuvre sont-elles curatives ou correctives ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il ne faut pas opposer ces deux aspects et garder à l’esprit que toute action en faveur d’un meilleur environnement est nécessaire. La mise en place de tels dispositifs n’est pas un permis de polluer à l’amont. Il vient en complément des actions déjà menées à l’amont à l’échelle de l’exploitation et des parcelles. N’oublions pas que les teneurs en pesticides suivis dans la nappe phréatique rhénane augmentent, dépassent parfois les normes et qu’il n’est pas l’heure de refuser une action positive qui peut être menée à bas coût.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Est-ce que ce système est transposable à toute la France, à toute l’Europe ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les systèmes étudié et aménagé dans le projet ArtWET ont vocation à être utilisé sur l’ensemble du territoire européen. C’est bien un des buts du projet. Même si des spécificités hydrologiques peuvent exister, les conditions climatiques restent dans une gamme où les dispositifs peuvent fonctionner.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Va-t-on voir ce type d’ouvrage fleurir partout en Alsace?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’adoption de tels dispositifs passent par l’approbation des maîtres d’ouvrage. Il faut également que l’aménagement interne du bassin soit possible et que sa fonction de protection ne soit pas entamée. C’est pourquoi il est nécessaire de faire une étude de faisabilité préalable. De façon générale, un potentiel de plus de 50% des bassins d’orage déjà recensés en Alsace pourrait être aménagé.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui va se charger de promouvoir cette nouvelle technologie, qui va la mettre en place et qui va se charger de la gestion des dispositifs mis en place ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La promotion de cette technologie passe par l’identification des maitres d’ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces nouveaux dispositifs impliquent-ils une charge supplémentaire de travail pour les agriculteurs ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut définir à qui appartient ou appartiendra l’ouvrage. Est-il implanté sur un terrain communal comme à Rouffach, a-t-il été mis en place par un agriculteur sur ses propres terres comme en Indre et Loire (Grandes cultures), son implantation a-t-elle nécessité l’achat des terrains au préalable comme en Allemagne près de Landau ? Autant de questions, et donc de situations qui permettent de répondre de manière différenciée. Les agriculteurs ne sont pas les seuls concernés par l’entretien de ces ouvrages. Dans le cas d’ouvrages de rétention et de remédiation comme à Rouffach, c’est, par exemple, à la mairie d’entretenir l’ouvrage. Cet entretien peut même être simplifiée car les sédiments accumulés dans le bassin sont également traités par bio-remédiation et peuvent ne plus être considérés comme des déchets.</p>
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<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Ou peut-on consulter les résultats ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’exposé du projet et les premiers résultats sont consultables sur le site web du projet www ;artwet.org. Ce site sera enrichi d’une base de données et d’un système d’information géographique permettront de visualiser les zones sensibles au niveau européen sur lesquelles la mise en place de tels dispositifs pourra apporter un gain de qualité de la ressource en eau et des milieux aquatiques en général. Des réunions locales seront également organisées durant l’année 2010 afin d’informer les différents acteurs concernés. Des guides techniques et non techniques seront également édités et mis en ligne sur le site web.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>En guise de conclusion : une approche pluridisciplinaire afin d’atteindre une optimisation interdisciplinaire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le projet ArtWET vise à mettre en évidence de nouvelles fonctionnalités d’ouvrages ou de zones déjà existantes au sein des agro-systèmes vis à vis de la réduction des transferts de produits phytosanitaires. La complexité du fonctionnement des systèmes étudiés et l’interaction entre les processus impliqués forcent une approche pluridisciplinaire afin d’atteindre une optimisation interdisciplinaire. Le vecteur de transfert principal étudié dans la cadre de ces recherches est l’eau. Il est donc nécessaire de comprendre, caractériser et quantifier les flux d’eau reçus par ces zones de traitement et conditionnés par l’hydrologie occurrente en amont, sur les bassins versants collecte. La maîtrise des temps de séjour à l’intérieur des ouvrages de remédiation est également un enjeu majeur afin d’assurer un contact suffisant entre polluant et micro-organismes dépollueurs. En effet, la biodégradation (transformation du produit par des micro-organismes) semble être le processus dominant dans la majeure partie des cas, puisque la microflore du sol présente une grande diversité métabolique, une grande capacité d’adaptation et donc une bonne aptitude à dégrader pratiquement tous les xénobiotiques de l’environnement moyennant un certain temps d’adaptation. Enfin, pour assurer une transposition des résultats obtenus, nous développons une modélisation couplant les processus physiques et biologiques dont la paramétrisation nécessaire est permise grâce aux expériences menées à une échelle réduite.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Caroline Grégoire, responsable du projet LIFE environnement ArtWET, participera à la table ronde « Politique européenne de reconquête de la qualité de l’eau : présentation de cas concrets » au Parlement Européen le vendredi 19 mars (15h30-17h30)</strong></p>
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		<title>&#171;&#160;A l&#8217;eau la Terre?&#160;&#187; débarque en Alsace!</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 11:18:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de la préparation de notre événement, nous nous sommes rendus compte qu&#8217;une émission de télévision portait le même nom que notre événement (voir le site internet) !
« A l’eau la Terre ? » est un magazine de découverte axé sur l’environnement et le développement durable. A la fois ludique et pédagogique, il sensibilise les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la préparation de notre événement, nous nous sommes rendus compte qu&#8217;une émission de télévision portait le même nom que notre événement (voir le site internet) !</p>
<p>« A l’eau la Terre ? » est un magazine de découverte axé sur l’environnement et le développement durable. A la fois ludique et pédagogique, il sensibilise les citoyens à la valeur patrimoniale de l’eau.</p>
<p>Nous avons donc pris contact avec la production pour envisage un tournage dans le Bas-Rhin. Et bonne nouvelle:</p>
<p>« A l’eau la terre ? » débarque en Alsace?</p>
<p>Première diffusion : le Lundi 22 mars à 19h30 à l&#8217;UGC Ciné Cité Strasbourg</p>
<p>A bord du bateau école, « Princess Irène », Vincent part à la découverte du Rhin, de l’ile de Rhinau au barrage de Gambsheim. Il est aux côtés de Didier LUTZ, le pilote, mais aussi le formateur des matelots qui participent aux manœuvres.</p>
<p>Le bateau navigue sur le Rhin canalisé, celui-ci a permis d’augmenter le trafic fluvial mais a augmenté le risque d’inondation dans les villes au nord de Strasbourg.<br />
L’administration allemande a donc prévu d’abaisser par extraction un espace de rétention de 25 millions de mètre cube le long du vieux Rhin.</p>
<p>A l’écluse de Strasbourg, Vincent quitte le navire pour retrouver David PIERON, l’initiateur du « Street Fishing » en France. Ensemble ils vont découvrir Strasbourg et les méandres de l’Ill au cœur de la ville.</p>
<p>L’eau est omniprésente dans cité alsacienne et les forets rhénanes sont vitales pour la région, mais le développement de la ville nuit à ces ressources.</p>
<p>Aussi pour faciliter la circulation des espèces sauvages, animales et végétales, la Communauté Urbaine de Strasbourg, développe la « Trame verte et bleue ».</p>
<p>Pendant ce temps, Sophie est dans le Haut-Rhin en compagnie de Daniel DOLL, « un trouveur d’or ».</p>
<p>Elle plongera dans un « ried » pour nous faire découvrir la richesse des milieux aquatiques d’Alsace.</p>
<p>Nous la retrouverons également en haut des terrils des mines de potasse pour nous montrer quel moyen est mis en œuvre pour éviter toute pollution par le sel de la nappe phréatique.</p>
<p>La chronique « bieaudiversitée » s’intéresse au repeuplement du Saumon dans le Rhin.</p>
<p>L’association « Saumon Rhin » nous fera découvrir les prochaines générations qui peupleront le fleuve alsacien.</p>
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		<title>Rencontre de l&#8217;AMENGEES à l&#8217;occasion d&#8217;A l&#8217;eau la Terre?</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/rencontre-des-lamengees-a-loccasion-da-leau-la-terre/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 00:31:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AMENGEES]]></category>

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		<description><![CDATA[
A l&#8217;eau la Terre? Ici Strasbourg est l&#8217;occasion pour les anciens de l&#8217;école de se retrouver autour d&#8217;un repas avant d&#8217;assister aux évènements prévus lors du week-end .
L&#8217;AMENGEES donne donc rendez-vous à ses membres le 20 mars à 12h00.Les inscriptions se font auprès du secrétariat permanent de l&#8217;AMENGEES jusqu&#8217;au 15 mars.
Pour plus de renseignements : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-788" title="Logo AMENGEES" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/Logo-AMENGEES.jpg" alt="Logo AMENGEES" width="289" height="127" /></p>
<p>A l&#8217;eau la Terre? Ici Strasbourg est l&#8217;occasion pour les anciens de l&#8217;école de se retrouver autour d&#8217;un repas avant d&#8217;assister aux évènements prévus lors du week-end .</p>
<p>L&#8217;AMENGEES donne donc rendez-vous à ses membres le 20 mars à 12h00.Les inscriptions se font auprès du secrétariat permanent de l&#8217;AMENGEES jusqu&#8217;au 15 mars.</p>
<p>Pour plus de renseignements : <a href="http://www.amengees.org">http://www.amengees.org</a></p>
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		<title>L&#8217;énergie hydroélectrique est-elle durable?</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/lenergie-hydroelectrique-est-elle-durable/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 09:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’heure où le Brésil annonce la construction sur la rivière Xingu (Etat amazonien du Para) du 1er barrage géant écologiquement irréprochable, nous sommes en droit de nous demander pourquoi, dans les milieux autorisés, considère-t-on toujours l’énergie hydroélectrique comme 100% renouvelable, alors même que le 1er barrage « écolo » est sur le point d’être construit ?
Malgré un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure où le Brésil annonce la construction sur la rivière Xingu (Etat amazonien du Para) du 1<sup>er</sup> barrage géant écologiquement irréprochable, nous sommes en droit de nous demander pourquoi, dans les milieux autorisés, considère-t-on toujours l’énergie hydroélectrique comme 100% renouvelable, alors même que le 1<sup>er</sup> barrage « écolo » est sur le point d’être construit ?</p>
<p>Malgré un cahier des charges comprenant une quarantaine de contraintes environnementales et socio-économiques (comme la création de deux zones de préservation des terres indigènes, la construction d’un réseau d&#8217;assainissement public, d&#8217;écoles et de dispensaires…), ce projet pharaonique recueille toujours l’opposition des locaux et des associations environnementales qui craignent la déforestation et l’industrialisation de la zone ainsi que  la disparition de la culture ancestrale des populations autochtones.</p>
<p>Pourtant, qui voudrait remettre en cause une énergie produite grâce au cycle immuable de l’eau et n’émettant ainsi aucun gaz à effet de serre ? Surtout dans un contexte de lutte (plus ou moins évidente) contre le réchauffement climatique…</p>
<p>Il est vrai que la construction de barrages hydroélectriques est un facteur déterminant de développement local, via la création de nombreux emplois, l’installation d’industries et le désenclavement de régions isolées qui accèdent à l’indépendance énergétique. De plus, le mode de fonctionnement des barrages est particulièrement adapté aux pics de consommation hivernaux qui imposent une mobilisation rapide d’énergie. Ajoutons que c’est l’une des énergies les plus rentables, et ce malgré le lourd investissement initial, vite compensé par des coûts d’exploitation faibles et une durée de vie très longue.</p>
<p>Mais tout n’est pas si parfait : l’impact environnemental des barrages est rarement évoqué. Et encore moins leur impact social. Les grands barrages imposent inévitablement le déplacement des populations occupant la future zone inondée : le barrage des Trois Gorges (Chine), le plus grand à ce jour, a provoqué l’évacuation d’un à deux millions de personnes. La concertation a été quasi-nulle, les conditions de relogement sont critiquées par les associations locales et toute une économie ancestrale a été détruite. Les impacts sociaux de la construction de ce barrage – non financé par la banque mondiale tant elle le jugeait peu viable – sont très bien décrits dans le magnifique documentaire de Yung Chang - Up the Yangtze – diffusé dans le cadre d’A l’eau la Terre ? Ici Strasbourg à l’UGC Ciné Cité. Environnementalement parlant, la modification de l’écoulement (cycles étiage/éclusée plusieurs fois par jour) perturbe profondément le rythme naturel des rivières et les écosystèmes aquatiques associés : la reproduction des poissons est altérée, les insectes aquatiques disparaissent, appauvrissant ainsi le milieu à l’aval du barrage. Sans parler des tronçons de rivières véritablement court-circuités sur plusieurs kilomètres dans le cas des barrages non construits au fil de l’eau. Le piégeage quasi-total des sédiments transportés par la rivière dans la retenue amont a des conséquences encore plus graves et qui se ressentent plusieurs dizaines de kilomètres en aval du barrage : la rivière compense son déficit en sédiments en sur-creusant son lit à l’aval du barrage (jusqu’à 6m pour l’Arve en Haute Savoie), déchaussant les ponts ou les digues, déconnectant les milieux humides originaux en bordure des cours d’eau et aggravant les inondations.</p>
<p>Sans parler non plus de l’interruption de la continuité écologique des cours d’eau que les rares passes à poissons peinent à rétablir. Finissons avec une aberration énergétique, mais « propre » : les stations de pompage entre deux lacs (comme la centrale du Lac Blanc dans les Vosges). La journée (heures pleines), l’eau s’écoule du lac le plus haut vers celui le plus bas, actionnant des turbines produisant de l’électricité. La nuit (heures creuses), l’eau du lac inférieur est pompée vers le lac supérieur pour reconstituer le stock « renouvelable » : le gain énergétique est nul mais l’opération est rentable financièrement (différence de prix heures pleines/creuses) et permet de répondre aux pics de consommation.</p>
<p>L’énergie hydroélectrique est donc durable, <em>mais seulement après la mise en service du barrage qui la produit…</em> Les milieux naturels détruits ne peuvent ensuite être restaurés qu’avec la destruction du barrage, et non avec de rares passes à poisson ou soutiens au débit d’étiage que les gestionnaires (EDF, GDF Suez…) se vantent de mettre en place dans le cadre de leur politique de développement durable.</p>
<p>Si nous voulons maintenant protéger les rares rivières qui sont encore épargnées par cette houille blanche, il n’y a pas de temps à perdre : les objectifs communs de la LEMA (Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques de 2006) et du Grenelle de l’Environnement prévoient d’augmenter la part de l’hydroélectricité dans la production électrique française de 12 à 25% d’ici 2020, ce qui implique la construction de centaines de nouvelles centrales, petites ou grandes, qui massacreront ce qu’il reste de réseau hydrographique sauvage en France.</p>
<p>Comme si cela ne suffisait pas, les concessions des grands barrages français (gérés actuellement par EDF) vont bientôt être ouvertes à la concurrence. Les grands groupes de l’eau et de l’énergie sont aux aguets, GDF Suez en tête. Justement, la multinationale française s’est vue décerner le label « Responsabilité Sociale des Entreprises » des mains de Jean-Louis Borloo. Tant mieux, nos barrages (et indirectement nos rivières et vallées) ne seront pas gérées par n’importe qui. Pas si sûr : dans le même temps, à Davos, lors du contre sommet du G20, GDF Suez a été élue 3<sup>ème</sup> entreprise la plus irresponsable du monde (et ce malgré l’âpre concurrence) pour sa gestion environnementale et sociale de la construction du barrage géant de Jirau, au Brésil… Qui croire ?</p>
<p>Source: Thomas Raso, élève ingénieur en deuxième année à l&#8217;ENGEES</p>
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		<title>Séminaire IRCOD les 18 et 19 mars 2010</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/seminaire-ircod-les-18-et-19-mars-2010/</link>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 10:27:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[IRCOD]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Institut Régional de Coopération-Développement (IRCOD Alsace) organise les 18 et 19 mars prochains à Strasbourg, un séminaire sur l&#8217;assainissement dans les pays du Sud, avec l&#8217;appui de l’association pS-Eau. Cet événement rassemblera des acteurs africains et européens (chercheurs, responsables de collectivités locales, acteurs de la coopération décentralisée responsables techniques, responsables d’ONG, bailleurs).
Il s’inscrit également dans le cadre du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Institut Régional de Coopération-Développement (IRCOD Alsace) organise les 18 et 19 mars prochains à Strasbourg, un séminaire sur l&#8217;assainissement dans les pays du Sud, avec l&#8217;appui de l’association pS-Eau. Cet événement rassemblera des acteurs africains et européens (chercheurs, responsables de collectivités locales, acteurs de la coopération décentralisée responsables techniques, responsables d’ONG, bailleurs).</p>
<p>Il s’inscrit également dans le cadre du 50e anniversaire de l&#8217;Ecole nationale du génie de l&#8217;eau et de l&#8217;environnement de Strasbourg (ENGEES), membre l&#8217;IRCOD et engagée dans des actions de coopération au sein de cet institut.</p>
<p>Le programme provisoire de ces deux journées, la présentation des objectifs du séminaire, les conditions de participation, ainsi que le bulletin d’inscription sont accessibles en suivant le lien :  <a href="http://www.ircod.org/event.aspx" target="_self">http://www.ircod.org/event.aspx</a></p>
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		<title>Geneviève Ferone: auteur de 2030 le krach écologique</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/842/</link>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 22:47:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[ Docteur en droit international, Geneviève Férone est l&#8217;ancienne directrice générale déléguée de BMJ Ratings. Elle a travaillé pour différentes organisations internationales, notamment l&#8217;ONU ou l&#8217;OCDE et pour des fonds de pension. De 1992 à 1996, elle est associée au cabinet KHN Consulting où elle développe une expertise sur les fonds de pension et l&#8217;investissement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/ferone-dim-jepg-102517_L.jpg"><img class="size-full wp-image-841 alignright" title="Geneviève Ferone" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/ferone-dim-jepg-102517_L.jpg" alt="Geneviève Ferone" width="221" height="320" /></a> Docteur en droit international, Geneviève Férone est l&#8217;ancienne directrice générale déléguée de BMJ Ratings. Elle a travaillé pour différentes organisations internationales, notamment l&#8217;ONU ou l&#8217;OCDE et pour des fonds de pension. De 1992 à 1996, elle est associée au cabinet KHN Consulting où elle développe une expertise sur les fonds de pension et l&#8217;investissement responsable et durable, qui devient sa spécialité. Elle fonde ensuite la première agence française de notation sociale et environnementale sur les entreprises cotées, ARESE, dont elle est présidente jusqu&#8217;en 2002.</p>
<p>Depuis 2006, Geneviève Férone est également membre du Conseil de surveillance de la Fondation pour l&#8217;innovation politique. La même année, elle devient directrice du développement durable pour Eiffage. Elle change d&#8217;entreprise en 2008 et occupe le même poste pour Veolia Environnement. La même année, elle publie &#8216;2030, le krach écologique&#8217;, un essai où elle donne ses arguments pour l&#8217;utilisation d&#8217;énergies propres et renouvelables.</p>
<p><strong>Infos pratiques:</strong></p>
<p>Vous pourrez retrouver Geneviève FERONE à la Cité de la Musique et de la Danse le dimanche 21 mars 2010:</p>
<li>14h35-15h50 :<strong> Geneviève FERONE,</strong> directrice du développement durable VEOLIA Environnement. L&#8217;eau: le temps d&#8217;une responsabilité partagée.</li>
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		<title>Ghislain de Marsily: spécialiste internationalement reconnu brossant un large tour d&#8217;horizon des problèmes liés à l&#8217;eau</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 14:04:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Ghislain de Marsily, né le 18 octobre 1939, ingénieur civil des mines (Paris, 1963), docteur ès sciences (1978), a d&#8217;abord travaillé dans une entreprise de travaux publics avant de devenir directeur du centre d&#8217;Informatique géologique de l&#8217;École des mines de Paris (1973-1985). Professeur de géologie à l&#8217;université Paris 6 de 1987 à 2004, il y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Ghislain de Marsily, né le 18 octobre 1939, ingénieur civil des mines (Paris, 1963), docteur ès sciences (1978), a d&#8217;abord travaillé dans une entreprise de travaux publics avant de devenir directeur du centre d&#8217;Informatique géologique de l&#8217;École des mines de Paris (1973-1985). P<a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/G_deMarsily.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-731" title="Ghislain de Marsily" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/G_deMarsily.jpg" alt="Ghislain de Marsily" width="172" height="224" /></a>rofesseur de géologie à l&#8217;université Paris 6 de 1987 à 2004, il y a dirigé le laboratoire de Géologie appliquée. En 1989, au sein de cette université, il a créé l&#8217;UMR CNRS SISYPHE dont il a été directeur jusqu&#8217;en 2000. Il a dirigé le diplôme d&#8217;études approfondies (DEA) inter-établissements d&#8217;hydrologie de l&#8217;université Paris 6 (1985 à 2004).<br />
Il est membre de la Commission nationale d&#8217;évaluation relative aux recherches sur la gestion des déchets radioactifs depuis 1994, sur proposition de l&#8217;Académie des sciences.</p>
<p>Spécialisé en hydrologie, Ghislain de Marsily a principalement étudié les ressources en eau, les processus géologiques liés aux écoulements et le problème du stockage des déchets de l&#8217;industrie en liaison avec les écoulements souterrains.</p>
<p></span><span style="color: #000000;">Ghislain de Marsily a d&#8217;abord travaillé sur les eaux souterraines, domaine dans lequel il a développé des méthodes quantitatives pour estimer et modéliser les écoulements souterrains : vitesse, flux, température, concentration des éléments en solution (sels, polluants&#8230;) ou en phase séparée (hydrocarbures, colloïdes&#8230;). Il a élaboré des approches géostatistiques probabilistes de représentation des milieux hétérogènes poreux ou fissurés, en collaboration avec G. Matheron ou E. Guyon. Il a ainsi publié des travaux sur le &laquo;&nbsp;problème inverse&nbsp;&raquo; (comment remonter de la mesure des variables dépendantes comme les pressions aux variables indépendantes comme les perméabilités), sur la diffusion anormale en milieu poreux, sur les écoulements dans un réseau de fractures discrètes. Ces recherches l&#8217;ont amené à participer étroitement aux programmes français ou étrangers de stockage des déchets nucléaires en formations profondes. Il a aussi travaillé sur le stockage des déchets industriels ou ménagers, ce qui l&#8217;a conduit à présider la commission chargée par le Ministère de l&#8217;Environnement de proposer des solutions au problème du site de stockage de déchets industriels, très controversé, de Montchanin.<br />
Dans le domaine de l&#8217;effet des écoulements sur les processus géologiques, il a notamment étudié les bassins sédimentaires en liaison avec l&#8217;industrie pétrolière et l&#8217;Institut français du pétrole (IFP). Pour mieux appréhender les propriétés des réservoirs et les processus de diagenèse minérale par une approche génétique, il a créé et dirigé le groupe de recherche &laquo;&nbsp;Transfert dans les bassins sédimentaires&nbsp;&raquo; (CNRS, 1990-1997) et a ainsi contribué à l&#8217;amélioration de modèles de circulation des fluides dans les bassins.<br />
Ghislain de Marsily a travaillé sur les eaux de surface, leur écoulement, leur qualité et leur gestion. Il a mis en place et dirigé de 1989 à 1999 le programme du CNRS &laquo;&nbsp;PIREN-SEINE&nbsp;&raquo; qui étudie le comportement hydrologique de l&#8217;ensemble du bassin de la Seine, tant du point de vue quantitatif (débits, étiages…) que qualitatif (flux de polluants, biodégradation, équilibre écologique du milieu&#8230;). Ce programme a fédéré une quinzaine de laboratoires interdisciplinaires de la région parisienne, en liaison étroite avec les organismes publics ou privés chargés de la gestion des eaux. </span></p>
<p>Depuis quelques années, Ghislain de Marsily s’intéresse aux effets des changements climatiques sur les ressources en eau et au problème de l’alimentation mondiale au cours du XXIe siècle, compte tenu de ces changements climatiques et de la croissance démographique.</p>
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