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	<title>A l&#039;eau la Terre ? Ici Strasbourg</title>
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	<description>A l’eau la Terre ? Ici Strasbourg est un événement exceptionnel organisé par les étudiants de l’ENGEES et dont le but est de mettre l’eau au coeur des préoccupations du public pendant 4 jours.</description>
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		<title>&#171;&#160;A l&#8217;eau la terre? ici Strasbourg!&#160;&#187; en 2012!!</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jun 2011 01:23:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aurelie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le succès rencontré au cours des deux éditions précédentes, A l&#8217;eau la Terre? ici Strasbourg! se voue à devenir un rassemblement annuel!
Nous tenons à remercier l&#8217;ensemble de nos partenaires 2011, qui nous ont fait confiance et qui nous ont accompagnés au cours de cette belle édition.
En 2012,  cette manifestation est reconduite sur un nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après le succès rencontré au cours des deux éditions précédentes, A l&#8217;eau la Terre? ici Strasbourg! se voue à devenir un rassemblement annuel!</p>
<p style="text-align: justify;">Nous tenons à remercier l&#8217;ensemble de nos partenaires 2011, qui nous ont fait confiance et qui nous ont accompagnés au cours de cette belle édition.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2012,  cette manifestation est reconduite sur un nouveau thème en cours de discussion. De plus amples détails sont à venir. N&#8217;hésitez pas à venir faire un tour sur notre site pour vous tenir informés.</p>
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		<title>L&#8217;eau de personne</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 14:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[ Découvrez le reportage sur le spectacle l&#8217;eau de personne aux Bains Municipaux de Strasbourg !
Un grand merci à la compagnie Christine Bastin pour nous avoir proposé cette création.

Découvrez Christine Bastin : l&#8217;eau, de la source&#8230;à l&#8217;inspiration sur Culturebox !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> Découvrez le reportage sur le spectacle l&#8217;eau de personne aux Bains Municipaux de Strasbourg !</p>
<p>Un grand merci à la compagnie Christine Bastin pour nous avoir proposé cette création.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="450" height="281" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=20998" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="450" height="281" src="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=20998" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p><a href="http://culturebox.france3.fr/all/20998/christine-bastin--l_eau-de-la-source...a-l_inspiration" target="_blank">Découvrez <strong>Christine Bastin : l&#8217;eau, de la source&#8230;à l&#8217;inspiration</strong> sur Culturebox !</a></p>
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		<title>Allons-nous manquer d’eau  ?</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 14:51:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Ghislain de Marsily, Professeur à l’université Paris VI, Acad. des Sciences, Acad. des Technologies et Acad. d’Agriculture de France



Dès aujourd’hui, la ressource en eau est très inégalement répartie sur terre, avec la zone polaire et fraîche, où il ne pleut pas beaucoup, puis la zone tempérée (où nous sommes), où il pleut relativement bien, puis la ceinture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left; "><strong>Par Ghislain de Marsily, <span style="font-weight: normal; ">Professeur à l’université Paris VI, Acad. des Sciences, Acad. des Technologies et Acad. d’Agriculture de France</p>
<div id="attachment_1026" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/03/ghislain_de_marsily.png"><img class="size-medium wp-image-1026" title="ghislain_de_marsily" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/03/ghislain_de_marsily-300x277.png" alt="Ghislain de Marsily" width="300" height="277" /></a><p class="wp-caption-text">Ghislain de Marsily</p></div>
<p></span></strong></p>
<p><span style="color: #ffffff;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">Dès aujourd’hui, la ressource en eau est très inégalement répartie sur terre, avec la zone polaire et fraîche, où il ne pleut pas beaucoup, puis la zone tempérée (où nous sommes), où il pleut relativement bien, puis la ceinture désertique (latitudes méditerranéennes, Afrique du Nord puis Sahara) où il pleut de moins en moins, jusqu’à la quasi-absence de précipitations, pour retrouver enfin la zone tropicale et équatoriale, où il pleut environ deux fois plus qu’ici. Le même type de climat se retrouve, en symétrique, dans l’hémisphère Sud, et sur tous les continents. En simplifiant, 7% de l’humanité vit dans la zone polaire et fraîche, avec 24% des ressources en eau, 23% dans la zone tempérée, avec 15% des ressources, 22% dans la zone aride, avec 2% des ressources, et 48% dans la zone tropicale, avec 59% des ressources. C’est bien sûr dans la zone aride que le « stress hydrique » se fait sentir, mais nous allons voir que ce n’est pas là que sévit la plus grande pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Au milieu du XXI<sup>ème</sup> siècle, que va-t-il se passer ? Tout d’abord, le changement climatique va modifier un peu cette répartition des pluies. Si globalement, il devrait pleuvoir plus, car l’augmentation de la température accélère l’évaporation et le cycle de l’eau, il est supposé (sans que cela soit encore tout à fait certain) qu’il pleuvrait plus dans la zone polaires et fraîches, également plus dans la zone tropicale, et moins dans la ceinture désertique. Quant à la zone tempérée, il pleuvrait plus dans sa partie Nord et moins dans sa partie Sud. Pour nous en France, c’est encore incertain, mais il devrait pleuvoir moins dans le Midi, et peut-être moins aussi à Paris, un peu plus dans la France du Nord. Ensuite, la population mondiale va encore beaucoup augmenter, passant de 6,7 milliards aujourd’hui à près de 9 milliards en 2050, répartis comme suit : Croissance (par rapport à l’an 2000) en Asie (+1,5 milliards, principalement en Inde), en Afrique (+1,2 milliards, principalement zone subsaharienne), en Amérique Latine (+210 millions), en Amérique du Nord (+130 millions), tandis que l’Europe décroîtrait un peu (-36 millions). On estime que 70% de cette population vivra en ville, contre 50% aujourd’hui.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Mais combien faut-il d’eau pour faire vivre tout ce monde ? En simplifiant beaucoup, et en faisant des moyennes mondiales pour l’an 2000, on compte qu’il faut environ 500 litres d’eau par an pour boire, 8.500 litres pour l’eau domestique de lavage (ce chiffre pouvant aller à 50.000 litres chez nous en France et jusqu’à 150.000 litres aux USA), 14.000 litres pour l’industrie, et 1,3 million de litres (je dis bien million !) pour se nourrir, dont 70% fournis directement par la pluie et 30% par l’irrigation. Ce chiffre de 1,3 million de litres pour se nourrir varie beaucoup en fonction du régime alimentaire, et va de 700.000 litres pour les plus pauvres à 5,5 millions de litres pour les plus riches ; en France, nous sommes à environ 1,7 million de litres. Ces chiffres comptabilisent non seulement l’eau pour faire pousser les graines, les légumes et les fruits que nous mangeons, mais aussi les graines et végétaux que nous donnons à manger aux animaux que nous utilisons, pour les produits laitiers et la boucherie. Pour fixer les idées, il faut 1000 litres d’eau pour produire un kilo de blé, mais 13.000 litres d’eau pour produire un kilo de viande de bœuf, compte tenu de toute la nourriture végétale que demandent les bovins … !  Les régimes alimentaires consommant beaucoup de viandes ou produits animaux seront donc très voraces en eau, en sol et en énergie pour la culture.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">On voit donc qu’en moyenne, 96% de l’eau que nous consommons sert à nous nourrir. Mais regardons d’abord les inégalités d’accès à l’eau potable. Le premier problème, c’est d’avoir accès à une eau de bonne qualité pour boire, sans contamination par des germes pathogènes car, à part dans quelques cas exceptionnels, ce n’est pas la quantité d’eau qui manque, mais sa qualité. Les Nation Unies ont inscrits en 2000 dans les « Objectifs du Millénaire » de diviser par deux d’ici 2015 le nombre de personnes n’ayant pas accès à l’eau potable (estimé à 1,1 milliard d’individus), et accès à l’assainissement (2,6 milliards). Accès à l’eau potable ne veut pas nécessairement dire avoir un robinet chez soi (3 milliards n’en ont pas) mais avoir accès au moins à une borne fontaine non loin de son domicile ; de même l’assainissement peut être des latrines publiques, pas nécessairement le tout-à-l’égout. Apporter de l’eau potable sans du même coup assainir et drainer les eaux usées est une hérésie, qui engendre plus de maladies que n’a supprimé l’eau potable. Hélas, malgré de réels efforts consentis dans bon nombre de pays en développement, par manque de moyen (surtout), manque d’organisation (souvent) ou manque d’intérêt (un peu), cet objectif ne sera pas atteint en 2015, mais en 2040 pour l’eau et 2076 pour l’assainissement (Afrique Subsaharienne), 2042 et 2019 pour les Etats Arabes, contre 2018 environ en Asie pour les deux objectifs, le reste du Monde ayant a peu près réussis.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les conséquences de la mauvaise qualité bactériologique de l’eau potable sont sévères : 5 milliards de cas de diarrhées par an dans le monde, 400 millions de personnes affectées en permanence, et 1,8 million de décès par an, principalement des enfants de moins de 7 ans. C’est la deuxième cause de mortalité au monde, après les maladies respiratoires (2 millions), et avant la malaria (900.000). Que faire ? D’abord mieux organiser, à l’échelle locale, les services de l’eau potable, puis aider à mettre en place les équipements nécessaires (tuyaux, stations de traitement), et enfin s’assurer qu’ils fonctionnent bien et que le budget de fonctionnement et de maintenance est collecté auprès des usagers pour assurer la continuité du service. En France, une loi dite « Oudin-Santini » passée en 2005 autorise les collectivités locales (municipalités, syndicat des eaux, agences de l’eau…) à affecter jusqu’à 1% de leur budget « eau et assainissement » à des actions d’aide internationale dans le domaine de l’eau. Cette faculté est hélas peu utilisée, il faut que chacun de nous agisse et fasse pression sur ses élus pour qu’ils l’utilisent, en passant des accords directement avec des collectivités locales des Pays du Sud, en bilatéral, c’est une façon en général efficace de faire faire des progrès.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Reste la nourriture. En 2008 (les chiffres de 2009 ne sont pas encore connus), il y avait selon la FAO un milliard de personnes sur terres sous-alimentées, pour moitié environ en Afrique subsaharienne et le reste en Asie (principalement Inde, Bangladesh et péninsule indochinoise). En 2003, ce chiffre n’était que de 850 millions, mais s’est mis à croître très rapidement avec la crise alimentaire 2006-2008, puis la crise financière actuelle. La situation actuelle est proprement inacceptable, avec une personne au monde sur sept sous-alimentée, avec des carences graves qui engendrent, chez les jeunes enfants qui en souffrent, des retards de croissance irréversibles les condamnant pour la vie à des déficiences physiques et intellectuelles sévères. Mais, remarquez-le, ces mal nourris ne sont pas dans la zone aride, mais dans la zone tropicale, où il pleut beaucoup ! Ce n’est donc pas l’eau qui est le facteur essentiel pour expliquer la sous-nutrition, c’est la pauvreté, le retard à la croissance économique, le retard à la mise en culture des terres, à l’amélioration des rendements et de la production agricoles, qui augmentent plus lentement que ne le fait la démographie. Les mal-nourris, ce sont le plus souvent des paysans pauvres, dont les cultures manuelles ne sont pas assez productives pour les nourrir, ou pour leur générer un revenu. En Afrique, c’est principalement l’absence d’engrais (trop chers à acheter) qui conduit à cette situation.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dès aujourd’hui, certains pays du Monde n’arrivent pas à produire la nourriture dont ils ont besoin, par manque d’eau et de sols cultivables. Pour continuer à manger, ils importent donc ces aliments, généralement sous forme de céréales pour les hommes ou les animaux. On convertit ces quantités d’aliments importés en « eau virtuelle », c&#8217;est-à-dire la quantité d’eau qu’il a fallu utiliser pour produire les denrées importées.  On aboutit, pour 2003, aux chiffres suivants : l’Afrique du Nord et le Moyen Orient importent en moyenne 32% de l’eau dont ils ont besoin pour vivre, sous forme d’aliments. L’Afrique subsaharienne, 12%, l’Asie 2%, la Russie et la CEI 2%, tandis que l’Amérique Latine exporte 11% de ce qu’elle produit, et les pays de l’OCDE 6%, ce qui équilibre le bilan des importations-exportations, au problème de la sous-nutrition près. Ces pays qui importent sont capables de le faire s’ils ont d’autres sources de revenus, par exemple activité industrielle, minière, pétrolière, ou tourisme. C’est le cas de la majorité des pays de la zone aride.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Que se passera-t-il en 2050 ? La France a produit, en 2009, un rapport prospectif très intéressant sur l’alimentation mondiale, Agrimonde, réalisé par l’INRA et le CIRAD. Il en ressort qu’il est possible de nourrir une planète de plus de 9 milliards d’habitants, mais qu’il faut pour cela augmenter les rendements, défricher des espaces nouveaux conquis sur les forêts tropicales, les savanes et les prairies, et accroître l’irrigation en construisant de nouveaux barrages. Le processus d’échange « d’eau virtuelle » décrit ci-dessus va nécessairement s’intensifier, et, suivant les scénarios, la zone aride dépendra de 50 à 60% de l’importation de nourriture pour boucler ses besoins, l’Afrique subsaharienne de 20 à 50%, l’Asie de 4 à 20%, tandis que l’Amérique Latine exportera entre 25 et 35% de sa production, l’OCDE 20 à 46%, et la Russie et CEI entre 10 et 70 %, sachant qu’environ 160 millions d’ha vont devenir cultivables dans la zone septentrionale (Sibérie et Canada) par dégel, et 110 millions d’ha seront perdus dans la zone aride. Pour que le système agricole mondial fonctionne, il faudra à la fois protéger les petits paysans de pays pauvres contre la concurrence de l’agriculture mécanisée, en les aidant à augmenter leur production, et d’autre part libéraliser et réguler les échanges du commerce mondial, pour permettre les achats aux meilleurs prix par les pays n’ayant pas assez de production propre pour se nourrir. On voit que l’eau sera l’un des éléments de cet équilibre mondial de la nourriture, les sols seront un autre élément encore plus important, qu’il faut préserver et conserver (restreindre l’urbanisation, protéger contre l’érosion et la salinisation), et enfin le maintien d’espaces naturels préservés et de la biodiversité sera une préoccupation essentielle.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">_</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><strong>Références</strong> :</p>
<p>L’eau, un trésor en partage. G. de Marsily, Dunod, Paris, 2009</p>
<p>Agriculture et alimentations du monde en 2050 : Scénarios et défis pour un développement durable. Agrimonde, INRA-CIRAD, Paris, 2009</p>
<p>Démographie, climat et alimentation mondiale, Rapport de l’Académie des Sciences, à paraître, 2010.</p>
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		<title>Geneviève Ferone: auteur de 2030 le krach écologique</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 22:47:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Docteur en droit international, Geneviève Férone est l&#8217;ancienne directrice générale déléguée de BMJ Ratings. Elle a travaillé pour différentes organisations internationales, notamment l&#8217;ONU ou l&#8217;OCDE et pour des fonds de pension. De 1992 à 1996, elle est associée au cabinet KHN Consulting où elle développe une expertise sur les fonds de pension et l&#8217;investissement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/ferone-dim-jepg-102517_L.jpg"><img class="size-full wp-image-841 alignright" title="Geneviève Ferone" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/ferone-dim-jepg-102517_L.jpg" alt="Geneviève Ferone" width="221" height="320" /></a> Docteur en droit international, Geneviève Férone est l&#8217;ancienne directrice générale déléguée de BMJ Ratings. Elle a travaillé pour différentes organisations internationales, notamment l&#8217;ONU ou l&#8217;OCDE et pour des fonds de pension. De 1992 à 1996, elle est associée au cabinet KHN Consulting où elle développe une expertise sur les fonds de pension et l&#8217;investissement responsable et durable, qui devient sa spécialité. Elle fonde ensuite la première agence française de notation sociale et environnementale sur les entreprises cotées, ARESE, dont elle est présidente jusqu&#8217;en 2002.</p>
<p>Depuis 2006, Geneviève Férone est également membre du Conseil de surveillance de la Fondation pour l&#8217;innovation politique. La même année, elle devient directrice du développement durable pour Eiffage. Elle change d&#8217;entreprise en 2008 et occupe le même poste pour Veolia Environnement. La même année, elle publie &#8216;2030, le krach écologique&#8217;, un essai où elle donne ses arguments pour l&#8217;utilisation d&#8217;énergies propres et renouvelables.</p>
<p><strong>Infos pratiques:</strong></p>
<p>Vous pourrez retrouver Geneviève FERONE à la Cité de la Musique et de la Danse le dimanche 21 mars 2010:</p>
<li>14h35-15h50 :<strong> Geneviève FERONE,</strong> directrice du développement durable VEOLIA Environnement. L&#8217;eau: le temps d&#8217;une responsabilité partagée.</li>
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		<title>Ghislain de Marsily: spécialiste internationalement reconnu brossant un large tour d&#8217;horizon des problèmes liés à l&#8217;eau</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 14:04:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Ghislain de Marsily, né le 18 octobre 1939, ingénieur civil des mines (Paris, 1963), docteur ès sciences (1978), a d&#8217;abord travaillé dans une entreprise de travaux publics avant de devenir directeur du centre d&#8217;Informatique géologique de l&#8217;École des mines de Paris (1973-1985). Professeur de géologie à l&#8217;université Paris 6 de 1987 à 2004, il y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Ghislain de Marsily, né le 18 octobre 1939, ingénieur civil des mines (Paris, 1963), docteur ès sciences (1978), a d&#8217;abord travaillé dans une entreprise de travaux publics avant de devenir directeur du centre d&#8217;Informatique géologique de l&#8217;École des mines de Paris (1973-1985). P<a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/G_deMarsily.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-731" title="Ghislain de Marsily" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/G_deMarsily.jpg" alt="Ghislain de Marsily" width="172" height="224" /></a>rofesseur de géologie à l&#8217;université Paris 6 de 1987 à 2004, il y a dirigé le laboratoire de Géologie appliquée. En 1989, au sein de cette université, il a créé l&#8217;UMR CNRS SISYPHE dont il a été directeur jusqu&#8217;en 2000. Il a dirigé le diplôme d&#8217;études approfondies (DEA) inter-établissements d&#8217;hydrologie de l&#8217;université Paris 6 (1985 à 2004).<br />
Il est membre de la Commission nationale d&#8217;évaluation relative aux recherches sur la gestion des déchets radioactifs depuis 1994, sur proposition de l&#8217;Académie des sciences.</p>
<p>Spécialisé en hydrologie, Ghislain de Marsily a principalement étudié les ressources en eau, les processus géologiques liés aux écoulements et le problème du stockage des déchets de l&#8217;industrie en liaison avec les écoulements souterrains.</p>
<p></span><span style="color: #000000;">Ghislain de Marsily a d&#8217;abord travaillé sur les eaux souterraines, domaine dans lequel il a développé des méthodes quantitatives pour estimer et modéliser les écoulements souterrains : vitesse, flux, température, concentration des éléments en solution (sels, polluants&#8230;) ou en phase séparée (hydrocarbures, colloïdes&#8230;). Il a élaboré des approches géostatistiques probabilistes de représentation des milieux hétérogènes poreux ou fissurés, en collaboration avec G. Matheron ou E. Guyon. Il a ainsi publié des travaux sur le &laquo;&nbsp;problème inverse&nbsp;&raquo; (comment remonter de la mesure des variables dépendantes comme les pressions aux variables indépendantes comme les perméabilités), sur la diffusion anormale en milieu poreux, sur les écoulements dans un réseau de fractures discrètes. Ces recherches l&#8217;ont amené à participer étroitement aux programmes français ou étrangers de stockage des déchets nucléaires en formations profondes. Il a aussi travaillé sur le stockage des déchets industriels ou ménagers, ce qui l&#8217;a conduit à présider la commission chargée par le Ministère de l&#8217;Environnement de proposer des solutions au problème du site de stockage de déchets industriels, très controversé, de Montchanin.<br />
Dans le domaine de l&#8217;effet des écoulements sur les processus géologiques, il a notamment étudié les bassins sédimentaires en liaison avec l&#8217;industrie pétrolière et l&#8217;Institut français du pétrole (IFP). Pour mieux appréhender les propriétés des réservoirs et les processus de diagenèse minérale par une approche génétique, il a créé et dirigé le groupe de recherche &laquo;&nbsp;Transfert dans les bassins sédimentaires&nbsp;&raquo; (CNRS, 1990-1997) et a ainsi contribué à l&#8217;amélioration de modèles de circulation des fluides dans les bassins.<br />
Ghislain de Marsily a travaillé sur les eaux de surface, leur écoulement, leur qualité et leur gestion. Il a mis en place et dirigé de 1989 à 1999 le programme du CNRS &laquo;&nbsp;PIREN-SEINE&nbsp;&raquo; qui étudie le comportement hydrologique de l&#8217;ensemble du bassin de la Seine, tant du point de vue quantitatif (débits, étiages…) que qualitatif (flux de polluants, biodégradation, équilibre écologique du milieu&#8230;). Ce programme a fédéré une quinzaine de laboratoires interdisciplinaires de la région parisienne, en liaison étroite avec les organismes publics ou privés chargés de la gestion des eaux. </span></p>
<p>Depuis quelques années, Ghislain de Marsily s’intéresse aux effets des changements climatiques sur les ressources en eau et au problème de l’alimentation mondiale au cours du XXIe siècle, compte tenu de ces changements climatiques et de la croissance démographique.</p>
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		<title>La politique de l’eau épinglée par la Cour des comptes</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 13:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Cour des comptes doute de la «capacité de la France d’atteindre dès 2015 les objectifs de qualité qu’elle s’est assignés». Telle est la conclusion de son enquête sur «les instruments de la gestion durable de l’eau», présentée dans son rapport public annuel 2010. La directive-cadre sur l’eau (DCE) (1) et la loi Grenelle I [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/untitled.bmp"><img class="alignright size-full wp-image-726" title="L'eau citoyenne" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/untitled.bmp" alt="L'eau citoyenne" width="333" height="150" /></a>La Cour des comptes doute de la «capacité de la France d’atteindre dès 2015 les objectifs de qualité qu’elle s’est assignés». Telle est la conclusion de son enquête sur «les instruments de la gestion durable de l’eau», présentée dans son rapport public annuel 2010. La directive-cadre sur l’eau (DCE) (1) et la loi Grenelle I fixent des objectifs de qualité des eaux pour 100% des masses d’eau d’ici 2015 avec un report possible en 2021 et 2027. «Mais les leviers d’action apparaissent insuffisants et mal coordonnés», a expliqué Alain Pichon, le doyen des présidents de la Cour, lors de la présentation du rapport mardi 9 février.</p>
<p>Les Sages jugent le bilan de la politique de l’eau «décevant». La persistance des pollutions d’origine agricole (pesticides et engrais) résulterait d’une «volonté insuffisante de l’Etat de remettre en cause l’agriculture intensive». Les redevances des agences de l’eau, pas assez dissuasives, n’encourageraient pas les pollueurs à changer leurs pratiques.</p>
<p>Or, par la DCE, la France est soumise pour la première fois à des obligations de résultat, assorties de sanctions financières. A cet égard, la Cour relève que la France fait partie des pays les plus condamnés pour non-respect de plusieurs directives sur l’eau, notamment celles sur les nitrates et les eaux résiduaires urbaines (ERU), pour lesquelles les risques financiers des sanctions demeurent. La France a été renvoyée le 20 novembre devant la Cour de justice des communautés européennes (CJCE), pour non-conformité de l’assainissement dans 64 agglomérations (2).</p>
<p>Une autre critique repose sur l’insuffisance des aides préventives des agences de l’eau au regard des aides curatives dont le montant est près de deux fois supérieur. La Cour des comptes juge inefficace l’utilisation du levier financier dont disposent les agences, grâce à la collecte de redevances auprès des industriels, agriculteurs et collectivités. Elle déplore une logique fondée sur la volonté de sécurisation des recettes plutôt que sur les modifications des comportements.</p>
<p>Autre semonce, la faiblesse des sanctions émises par la police de l’eau, exercée par l’Etat et l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema). La Cour relève que seulement 1% des contrôles donnent lieu à une sanction, contre 7% dans le cas de l’inspection des installations classées pour l’environnement (ICPE). En réponse, la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, a indiqué qu’une circulaire interministérielle serait adressée aux préfets et procureurs généraux pour rappeler l’importance du contrôle et des sanctions.</p>
<p>Les Sages concluent que le système de la politique de l’eau, élaboré dans les années 60, a besoin d’être amélioré. Elle suggère un renforcement du pilotage de l’Etat et du rôle de coordination des préfets de bassin et des préfets de région, à l’échelle locale. Enfin, elle recommande à l’Etat d’adopter une politique plus volontariste pour atteindre les objectifs de la DCE, qui pourrait se traduire dès 2010 lors de la préparation des 10e programmes des agences de l’eau.</p>
<p>Pour Gilles Huet, délégué général d’Eau et rivières de Bretagne, ce rapport démontre la difficulté de la France à faire évoluer sa politique de l’eau: «Les principales critiques figuraient déjà dans un rapport de 2002 sur la politique de lutte contre les pollutions agricoles en Bretagne.» Le récent plan de lutte contre les algues vertes (3) illustre d’ailleurs à nouveau ces lacunes: «Le plan qui ne repose que sur des actions volontaires sera financé à 100% par le public, en contradiction avec le principe pollueur/payeur», souligne-t-il. Il partage enfin les recommandations de la Cour des comptes notamment le renforcement des sanctions (et de leur application) envers les pollueurs.</p>
<p><em>(1) Directive cadre sur l’eau 2000/60/CE du 23 octobre 2000<br />
(2) Dans le JDLE «Eaux résiduaires: la France devant la CJCE»<br />
(3) Dans le JDLE «Algues vertes: le gouvernement présente un plan d’action sur 5 ans»</em></div>
<p>Source: <a href="http://www.journaledelenvironnement.net">www.journaledelenvironnement.net</a></p>
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		<title>Présentation du plan d’action pour les zones humides</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 16:35:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion d’un déplacement en Maine-et-Loire, et à la veille de la Journée mondiale des zones humides, la secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno a présenté le 1er février le plan d’action national pour la sauvegarde des zones humides.
Les zones humides, qui jouent un rôle majeur dans la réduction du risque d’inondation, la protection de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/arton43.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-567" title="Exemple d'une zone humide" src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/arton43-300x225.jpg" alt="Exemple d'une zone humide" width="300" height="225" /></a>A l’occasion d’un déplacement en Maine-et-Loire, et à la veille de la Journée mondiale des zones humides, la secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno a présenté le 1er février le plan d’action national pour la sauvegarde des zones humides.</p>
<p>Les zones humides, qui jouent un rôle majeur dans la réduction du risque d’inondation, la protection de la biodiversité, la préservation et la restauration de la qualité des eaux ainsi que le stockage du carbone, font partie des milieux naturels les plus menacés -près de 67% ont disparu depuis le début du XXe siècle.</p>
<p>Le plan de sauvegarde, présenté devant le groupe de travail qui a contribué à son élaboration, comprend 29 actions qui seront engagées dès 2010. Il prévoit le lancement d’un parc national de zone humide, un appel à projets pour l’acquisition et la gestion de zones humides doté de 10 millions d’euros, la proposition de 10 nouveaux sites Ramsar (1), une mission pour améliorer les dispositifs d’aide à l’agriculture dans les zones humides, et l’ouverture d’un portail internet réalisé par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema). Le plan sera doté d’un budget de 20 millions d’euros sur trois ans, en plus des aides agricoles pour la gestion durable des prairies humides. La loi «Grenelle I» prévoit déjà l&#8217;acquisition de 20.000 hectares de zones humides par les collectivités publiques d’ici 10 ans, sur une superficie totale estimée à 3 millions d’hectares.</p>
<p>Dans un communiqué commun, France nature environnement (FNE), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et la Société nationale de protection de la nature (SNPN) ont salué l’adoption du plan. Elles ont toutefois déploré un manque d’articulation avec les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) et la Trame verte et bleue (TVB), ainsi que la faiblesse des mesures concernant l’agriculture, soulignant l’absence de l’indemnité spéciale Zones humides (ISZH), qui permetttrait de lutter contre l’altération de ces zones.</p>
<p><em>(1) Convention relative aux zones humides d’importance internationale</em></div>
<p>Source: <a href="http://www.journaldelenvironnement.net">http://www.journaldelenvironnement.net</a></p>
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		<title>Jean-Marie PELT: un pharmacien, botaniste, écologiste et auteur de nombreux essais&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 16:21:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[D’abord professeur de biologie végétale et de cryptogamie à la Faculté de Pharmacie de Nancy jusqu&#8217;en 1972, il fonde en 1971 à Metz, l&#8217;institue européenne d&#8217;écologie, et enseigne la botanique et la physiologie végétale à la Faculté des Sciences de l&#8217;Université de Metz.
De nombreuses missions scientifiques à l’étranger Afghanistan, Togo, Dahomey, Côte d&#8217;Ivoire, Maroc etc.) l’amènent à s’intéresser aux pharmacopées traditionnelles de ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/jean_marie_pelt.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-563" title="Jean-Marie PELT " src="http://www.aleaulaterre.eu/wp-content/uploads/2010/02/jean_marie_pelt.jpg" alt="Jean-Marie PELT " width="249" height="289" /></a>D’abord professeur de biologie végétale et de cryptogamie à la Faculté de Pharmacie de Nancy jusqu&#8217;en 1972, il fonde en 1971 à Metz, l&#8217;institue européenne d&#8217;écologie, et enseigne la botanique et la physiologie végétale à la Faculté des Sciences de l&#8217;Université de Metz.</p>
<p>De nombreuses missions scientifiques à l’étranger Afghanistan, Togo, Dahomey, Côte d&#8217;Ivoire, Maroc etc.) l’amènent à s’intéresser aux pharmacopées traditionnelles de ces pays.</p>
<p>Cofondateur en 1999 du Comité de recherche et d&#8217;information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN), il est aujourd’hui très sollicité par les médias pour les questions de sécurité alimentaire, notamment celles concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) contre lesquels il s&#8217;oppose fermement.</p>
<p>Il est connu du grand public de par ses émissions pour la télévision et la radio, ainsi que ses nombreux ouvrages traitant du monde des plantes ou de l’écologie mais également par ses positions dans un grand nombre de domaines :</p>
<ul>
<li>Président de l’Institut Européen d’Ecologie (IEE)</li>
<li>Président de la Fondation Européenne de Recherche sur l&#8217;Education et l&#8217;Ecologie de la Personne et de ses Applications Sociales (FEREEPAS). Professeur honoraire de l&#8217; Université Paul-Verlaine (Metz)</li>
<li>Membre du Comité Scientifique de l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse</li>
<li>Ambassadeur bénévole de l&#8217;environnement de l&#8217;Union Européenne</li>
<li>Membre du Comité 21</li>
</ul>
<p>Nous pouvons également vous citer quelques unes des ses œuvres : <em>C&#8217;est vert et ça marche</em>, avec la collaboration de Franck Steffan, éd. Fayard 2007 mais aussi  <em>Le Nouveau tour du monde d&#8217;un écologiste</em>, éd. Fayard 2005.</p>
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		<title>Jean Christophe Victor: un expert de la géopolitique</title>
		<link>http://www.aleaulaterre.eu/jean-christophe-victor-un-expert-de-la-geopolitique/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 20:37:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Christophe Victor, fils de l’explorateur Paul-Emile Victor, est un expert de la géopolitique.
Titulaire d’un doctorat en anthropologie et formé à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) pour l’apprentissage du mandarin, Jean-Christophe Victor a travaillé pour le ministère des Affaires étrangères, notamment en tant qu’attaché culturel à l’ambassade de France en Afghanistan, à Kaboul. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><a title="La fiche WIkipedia de Jean-Christophe Victor" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Christophe_Victor" target="_blank"><strong><img class="alignright" title="Victor-Jean-Christophe.jpg" src="http://www.deslivres.com/images/products/image/Victor-Jean-Christophe.jpg" alt="" width="200" height="299" />Jean-Christophe Victor</strong></a></span></strong><strong>, fils de l’explorateur Paul-Emile Victor,</strong> est un expert de la géopolitique.</p>
<p style="text-align: justify;">Titulaire d’un doctorat en anthropologie et formé à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) pour l’apprentissage du mandarin, Jean-Christophe Victor a travaillé pour le ministère des Affaires étrangères, notamment en tant qu’attaché culturel à l’ambassade de France en Afghanistan, à Kaboul. C’est de ce séjour qu&#8217;est née sa «vocation géopolitique », avec l&#8217;observation du conflit afghano-soviétique.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est pourquoi il décide à la fin des années 80, après avoir travaillé pour le CNRS et le Quai d&#8217;Orsay, de créer ce que les Anglo-Saxons appellent un &laquo;&nbsp;think-tank&nbsp;&raquo; (littéralement un réservoir à idées), baptisé <strong>LEPAC</strong> : Laboratoire d&#8217;Etudes politiques et Cartographiques, et faisant à la fois de la consultation politique et de l&#8217;enseignement. Il enseigne ainsi la géopolitique à l&#8217;Ecole de Guerre (Collège Interarmées de Défense) et à l&#8217;IIAP (Institut International d&#8217;Administration Publique).</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<strong>Le dessous des cartes</strong>&nbsp;&raquo; &#8211; magazine hebdomadaire de géopolitique produit et diffusé par ARTE, en collaboration avec le Lépac &#8211; qu’il présente depuis 1991, est venue étendre son action. Cette émission repose sur trois principes :</p>
<p style="text-align: justify;">- l’utilisation de la carte de géographie, qui permet de localiser les évènements dans le monde  et d’analyser les enjeux à plusieurs échelles.</p>
<p style="text-align: justify;">- la présence de la dimension historique, sans laquelle on ne comprend qu’incomplètement les comportements politiques, qu’ils soient collectifs ou individuels. L’ histoire façonne, et parfois décide.</p>
<p>- la volonté de repérer ce qui s’inscrit dans la durée: en géopolitique, en économie, en stratégie, en évolution du droit des peuples, dans les questions d’environnement, notamment.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Christophe Victor est l&#8217;auteur de nombreux ouvrages, dont  <em>Adieu l&#8217;Antarctique</em>, aux éditions <a title="Laffont" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Laffont">Laffont</a>, Paris ; <em>Le dessous des cartes &#8211; Atlas d&#8217;un monde qui change </em>(avec <a title="Virginie Raisson" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Virginie_Raisson">Virginie Raisson</a> et Frank Tétart) ; <em>Atlas géopolitique</em>, aux Editions Tallandier.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous vous rappelons que Jean-christiophe Victor anime une conférence le samedi 20 mars 2010 à la Cité de la Musique et de la Danse de Strasbourg:</p>
<li style="text-align: justify;">14h35-15h50 : <strong>Jean-Christophe VICTOR</strong>, animateur de l’émission Le Dessous des Cartes (ARTE). Enjeux géopolitiques liés à l’eau : vers des guerres de l’eau ?</li>
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		<title>Malgré la crise, la Banque Mondiale a augmenté son effort dans le secteur de l&#8217;eau</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 14:24:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[La Banque mondiale occupe une place unique dans le développement de projets liés à l’eau : elle constitue la plus importante source externe de financement dans les secteurs de l’approvisionnement en eau, l&#8217;assainissement, l&#8217;irrigation et le drainage des eaux usées, ainsi que dans la gestion des bassins fluviaux et des programmes transfrontaliers axés sur l’eau. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La Banque mondiale occupe une place unique dans le développement de projets liés à l’eau : elle constitue la plus importante source externe de financement dans les secteurs de l’approvisionnement en eau, l&#8217;assainissement, l&#8217;irrigation et le drainage des eaux usées, ainsi que dans la gestion des bassins fluviaux et des programmes transfrontaliers axés sur l’eau. Elle offre en outre des services de conseil et un soutien analytique aux pays en développement.De l’exercice 2003 à l’exercice 2009, les financements annuels de la Banque sont passés de 1,8 à 4,9 milliards de dollars, l’approvisionnement en eau et les services d’assainissement constituant le principal domaine d’intervention (3,8 milliards de dollars). Cette augmentation spectaculaire fait suite à une période de déclin prononcé au début des années 2000, résultant de la réduction générale des engagements de la Banque et plus particulièrement d’une diminution des prêts liés à l’infrastructure. Le Plan d’action pour l’infrastructure de 2003, suivi par le Plan d’action pour une infrastructure durable (SIAP) et la récente Plateforme d’appui aux infrastructures existantes et nouvelles (INFRA) ont joué un rôle essentiel dans la relance des activités de la Banque dans le domaine de l’infrastructure en général et dans le secteur de l’eau en particulier.Le soutien financier d’importants donateurs internationaux (tels que les gouvernements des Pays-Bas, du Danemark et du Royaume-Uni, ainsi que la Fondation Ville &amp; Melinda Gates) a permis aux pays clients de bénéficier des activités de conseil et d’assistance technique de la Banque. La Banque mondiale est engagée dans toute une série de partenariats sur l’eau, dont les plus importants sont :- Le Programme eau et assainissement (WSP). Ce partenariat inauguré il y a 30 ans, placé sous les auspices de la Banque mondiale est chargé d&#8217;améliorer l&#8217;accès durable des pauvres aux services d&#8217;eau et d&#8217;assainissement, grâce au renforcement des capacités, à la mise en œuvre et à l’expérimentation d’approches innovantes, aux campagnes de sensibilisation et au partage des connaissances. Au cours de l’exercice 2009, le Programme WSP a investi environ 39,6 millions de dollars répartis dans 25 pays.- Le Programme de partenariat pour l&#8217;eau (WPP). Un programme multi-donateurs visant à renforcer les efforts de la Banque pour réduire la pauvreté grâce à : (a) l’amélioration de la qualité et de l’efficacité des services liés à l’eau et (b) le sponsoring et la mise en œuvre d’approches pragmatiques , s’appuyant sur des principes pour la gestion et le développement des ressources en eau. Le WPP est une consolidation et une évolution du Programme de partenariat pour l&#8217;eau Banque-Pays-Bas (BNWPP) dans le domaine des ressources en eau et du Partenariat pour l&#8217;eau Banque-Pays-Bas (BWNP) en matière d’alimentation en eau et de services sanitaires. En abordant le secteur de l’eau dans sa globalité et en renforçant l’action des donateurs participants, le WPP améliore la réorganisation et la restructuration de ce secteur. Environ 20 millions de dollars ont été mis à disposition pour la période 2009-2010.<br />
Dans le cadre du Mémorandum d’accord signé en 2008, l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) et la Banque mondiale étudient les possibilités de coopération, dans des domaines comme le changement climatique et l’agriculture, les systèmes d’alerte des inondations et les formations assurées aux pays clients.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Publié le 18 janvier 2010 par </span><a href="http://www.paperblog.fr/users/juliayster/"><span style="color: #000000;">Juliayster</span></a><span style="color: #000000;"> </span>sur le site <a href="http://www.paperblog.com/">www.paperblog.com</a></p>
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